GIULIO CESARE PROCACCINI(1574-1621)
$1,700,000
Provenance
Commandé par Giovan Carlo Doria (1576-1625), Gênes, vers 1617-1621Transmis par héritage à son fils, Agostino Doria (1615-1640), Gênes, 1625-1640
Transmis par héritage à son oncle paternel, Marcantonio Doria (1572-1651), Gênes (ses initiales sont inscrites au dos de la toile originale), 1641
Transmis par héritage à son fils, Niccolò Doria (1599-1688), Gênes, 1651
Hérité par Marcantonio IV Doria (1765-1837), prince d'Angri, Gênes, vers 1780
Transmis par héritage à son fils, Francesco Doria (1797-1874)
Transmis par héritage à son fils, Marcanton...Plus.....Io V Doria (1824-1870)
Par descendance à son fils, Ernesto Doria (1863-1933)
Par descendance à son fils, Marcantonio VI Doria (1904-1985) et sa première épouse Anna Rosa Bues (1872-1906)
Collection privée, Genève
Sotheby's, Londres, Propriété d'un gentleman titré, 8 juillet 1992, lot 89
avec Whitfield Fine Art, Londres, 1994
Mark Fisch et Rachel Davidson (collection Fisch Davidson), acquis auprès des précédents, 1995
Sotheby's, New York, 26 janvier 2023, lot 2
Collection privée, acquise auprès de la personne susmentionnée
Christie's, New York, 31 janvier 2024, lot 41
Collection privée
Exposition
New York, Hall & Knight, Procaccini en Amérique, 15 octobre - 23 novembre 2002, n° 10Littérature
Carlo Giuseppe Ratti, Instruzione di quanto puó vedersi di piú bello in Genova in pittura, scultura, ed architettura ecc., Gênes, 1780, p. 332Hugh Brigstocke, « Critiques littéraires : L'Attività Scultorea di Giulio Cesare Procaccini. Documenti e testimonianze, par Giacomo Berra : Procaccino. Cerano. Morazzone. Dipinti lombardi del primo Seicento dalle civiche collezioni Genovesi », dans The Burlington Magazine, vol. 136, n° 1090, janvier 1994, fig. 36, p. 34-35, illustré.
Hugh Brigstocke, Procaccini in America, New York, 2002, n° cat. 10, pl. 76, p. 41, 98-101, 130-131, 137, 139, 191, illustré en couleur
Valeria Farina, Giovan Carlo Doria, Promotore delle arti a Genova nel primo Seicento, 2002, p. 201, 207
Francesco Maria Ferro, « Postille a Giulio Cesare Procaccini », dans Arte lombarda del secondo millennio : Saggi in onore di Gian Alberto Dell'Acqua, Milan, 2003, p. 43.
Valeria Farina, « Gio. Carlo Doria (1576-1625) », dans L'età di Rubens : Dimore, committenti e collezionisti genovesi, catalogue d'exposition, P. Boccardo (éd.), Milan, 2004, fig. 2, p. 191, illustré.
Federico Frangi, Daniele Crespi : La giovinezza ritrovata, Segrate, 2012, p. 80, note de bas de page 19.
Alessandro Morandotti, dans Museo Lechi, primi studi e riscoperte, Brescia, 2012, n° cat. 14, p. 60
Ornella D’Albo, « Sulla fama del ‘Correggio Insubre’. Un primo squardo alla fortuna di Giulio Cesare Procaccini nelle collezioni europee tra Seicento e Ottocento », dans Lombardia ed Europa: Incroci di storia e cultura, Milan, 2014, p. 205.
Odette D’Albo, Giulio Cesare Procaccini, per un catalogo dei dipinti, thèse de doctorat, Université catholique de Milan, 2016, n° de catalogue 96, p. 280, illustré.
Hugh Brigstocke et Ornella D’Albo, Giulio Cesare Procaccini, Vie et œuvre, Turin, 2020, p. 41, 354, 372, 437-438, n° cat. 104, p. 137, illustré en couleur.
Ornella D'Albo, « Giulio Cesare Procaccini e Genova, in Napoli, Genova e Milano. Scambi artistici e culturali tra città legate alle Spagna (1610-1640) », dans Atti del convegno di studi di Torino e Genova, Milan, 2020, fig. 7, p. 259-260, 265.
Andrea Orlando, Giulio Cesare Procaccini. La « Giuditta Doria » e Genova, imprimé à titre privé, 2023
...MOINS.....
Cette œuvre possède une provenance exceptionnelle, ayant été commandée par Giovanni Carlo Doria, l'un des collectionneurs les plus éminents de Gênes, dont la collection comprenait des œuvres de Léonard de Vinci, du Titien et de Van Dyck, et est restée dans la collection de la famille Doria pendant environ 300 ans. Elle est répertoriée dans le catalogue raisonné de l'artiste et fait l'objet d'une littérature abondante.
Des compositions comparables de Procaccini figurent dans les collections de grands musées tels que la National Gallery of Art, à Washington, D.C., et le musée de l'Ermitage, à Saint-Pétersbourg. Ce tableau représente une occasion rare d'acquérir une œuvre de l'artiste digne d'un musée, qui se distingue à la fois par son importance dans l'histoire de l'art et par sa provenance exceptionnelle.

